samedi 12 décembre 2009

Les lieux communs

L’écriture n’est en rien une question d’inspiration.
Cette notion, et tout ce qui peut s’en approcher, n’est qu’un leurre, inventé par les paresseux. Comme Baudelaire, je suis de ceux qui pensent que l’écriture n’est que le résultat d’un travail quotidien et assidu de retour sur soi même apportant a la réflexion .

Bon c’est pas le tout, on cause on cause mais on fait que étaler son peu de science avec une faible citation. Donc c’est ti-par. Musique.

En fait qui qu’on soit, on est continuellement sous l’influence de quelqu'un, de quelque chose; les medias -ou fusent critiques, avis, articles-, les pubs -ou fusent les ’models’ auxquels on devrait s’accorder-, l’entourage, -qui nous donne de ‘précieux’ conseils-,…
Donc on pense rarement seul.
D’ailleurs je suppose que toutes les idées que je peux avoir, en vérité je les tire de quelqu’un d’autre.

Et c’est comme ça qu’on en vient a des lieux-communs.
Oui, ces choses qu’il FAUT penser; il FAUT avoir adoré Fight-Club, Transpotting, Pulp Fiction et un pacquet d‘autre films devenus cultissimes auprès des animaux méchus qui ont dut les voir 2 fois,, ne pas aimer lire, ne pas aimer les maths, ni le Français, ni dailleurs tout ce qui peut s’approcher de pres ou de loin a l’Ecole, jouer les rebels tout en aillant l’iPhone en poche, et je vais pas vous faire toute la liste, car la connerie humain n’a pas de limites.
Ceux sont des lieux commune, et je peux vous assurer que y en a des centaines: allez donc faire un tour sur le profil Facebook d'un bourgeois typique, et regardez la liste de groupe -temoins de sa rebellion près-pubere- qu'il peut rejoindre, vous comprendrez...

Etre fan de 'TA GUEULE' a-t-il un sens? (mis a part celui de prouver combien on peut dire fuck a la societe quand papa assure le cout des etudes derriere?)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire